Il cammino della speranza

Il cammino della speranza (1950)

VF: Le Chemin de l’Espérance

réalisateur: Pietro Germi

scénaristes: Fellini, Pietro Germi, Tullio Pinelli
d’aprèsun roman de Nino Di Maria “Cuori negli abissi”

Acteurs :
Raf Vallone … Saro Cammarata
Elena Varzi … Barbara Spadaro

Synopsis: Un groupe de mineurs siciliens en chômage payent un inconnu qui leur a promis de les faire passer en France où ils trouveront du travail. Mais en cours de route, l’inconnu les abandonne, eux et leur famille, en emportant l’argent. Sans papier ni argent, ils errent et tombent au milieu de grévistes qui les obligent à cesser le petit travail qu’ils avaient enfin trouvé. Les uns repartent vers la Sicile, les autres arrivent à passer la frontière où les gardes bienveillants les laissent faire car ils sont sur le « chemin de l’espérance ».

note: 4 /10

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Lo sceicco bianco

Lo sceicco bianco (1952)

VF: Le Cheik blanc (Courrier du cœur)

Réalisateur: Federico Fellini

Scénaristes: Michelangelo Antonioni, Federico Fellini, Tulio Pinelli

Acteurs:
Alberto Sordi … Fernando Rivoli – Le Cheik blanc
Brunella Bovo … Wanda Giardino Cavalli
Leopoldo Trieste … Ivan Cavalli
Giulietta Masina … Cabiria, la prostituée

Synopsis: Ivan veut profiter de son voyage de noces à Rome pour présenter sa jeune épouse Wanda à sa famille et obtenir une audience du Pape. Wanda préfère partir à la rencontre de son idole, le Cheik blanc, héros de romans-photos dont elle suit assidûment les aventures. Elle découvre qu’il n’est qu’un héros de pacotille, lâche et vulgaire. Ne sachant où elle est, Ivan est désespéré et tente de dissimuler sa disparition à sa famille.

Note: 7.5 /10

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Amarcord

Amarcord (1973)

Réalisateur: Federico Fellini

Scénaristes: Federico Fellini et Tonino Guerra

Acteurs:
Pupella Maggio … Miranda Biondi, mère de Titta
Armando Brancia … Aurelio Biondi, père de Titta
Magali Noël … Gradisca
Ciccio Ingrassia … Theo, l’oncle fou
Nando Orfei … Patacca, oncle de Titta
Bruno Zanin … Titta Biondi
Josiane Tanzilli … Volpina, prostituée
Maria Antonietta Beluzzi … la marchande de cigarette

Synopsis (wikipedia) : Titta, un gamin à l’œil vif, s’échappe souvent de la pétaudière familiale pour aller rôder dans les rues et découvrir le monde. Il rencontre de drôles de gens : un colporteur mythomane, un accordéoniste aveugle, une buraliste à la poitrine accueillante, une religieuse naine, etc.

La vie provinciale en ce temps-là, c’est aussi le péril montant d’une parade fasciste, le fascinant passage, au large, d’un mystérieux transatlantique, des séances de cinéma agitées. Mais tout n’est pas drôle dans cette vie: la mère de Titta meurt, mais il se consolera vite au son de l’accordéon d’une noce campagnarde.

Le fascisme ne nous saute pas aux yeux d’emblée. Les gens sont si débonnaires et si drôles. Le village prépare une fête, on s’assemble sur la place, on apporte des meubles pour le feu de joie, la fanfare joue, les hommes admirent La Gradisca, si belle dans son manteau rouge à col de fourrure noire. Elle, elle rêve à Hollywood et à Gary Cooper devant le cinéma dont le propriétaire se fait appeler “Ronald Colman”.

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I Vitelloni

Fellini 1953 Les InutilesI Vitelloni (1953) IMDb
VF : Les inutiles

Réalisateur : Fellini

Acteurs :
Franco Interlenghi … Moraldo Rubini
Alberto Sordi … Alberto
Franco Fabrizi … Fausto Moretti
Leopoldo Trieste … Leopoldo Vannucci

Synopsis : A la fin de l’été, dans les rues désertées d’une station balnéaire du littoral romagnol (Rimini), cinq amis d’une trentaine d’années, surnommés “les Vitelloni”, se promènent oisivement. Sans travail, sans projet sérieux, ils rêvent, fuient les responsabilités et se laissent bercer par le temps. Leur leader s’appelle Fausto et a séduit Sandra, la soeur de son ami Moraldo.  Apres le mariage il a des difficultés à assumer ses responsabilités d’époux, voir de père.

Note: 9 /10

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Casanova de Comencini, Fellini et Monicelli

Dans un précédent article Casanova mythe realite et cinema,  j’avais parlé du mythe et du personnage historique en remettant à plus tard l’analyse des films de Monicelli, Comencini et Fellini. En réalité aucun de ces films ne m’a suffisamment intéressé pour que j’écrive un long article. Le premier chronologiquement réalisé en 1965 par Monicelli avec Mastroianni est sans grand intérêt avec une transposition dans l’époque moderne d’une sorte de Don Juan. La réalisation de Fellini est très personnelle et a peu de rapport avec la réalité du personnage. Elle est assez morale et assez décevante bien que des cinéphiles intellos sont capable de vous parler des heures de la dimension onirique de Fellini. il a rien strictement rien compris au personnage historique, c’est plus proche de Don Juan et je me fous royalement de ses divagations aussi oniriques et emblematiques soit elles. C’est clair et direct.  :D

Casanova ‘70 de Mario Monicelli 1965

Casanova, un adolescent à Venise de Luigi Comencini 1969

Il Casanova di Federico Fellini 1976

Le film de Comencini sur la jeunesse est sans doute le film à voir quand on aura lu les mémoires de Casanova. Et oui, rien ne vaut de lire le livre avec son humour et ses traits d’esprit même s’il est parfois verbeux et répétitif. Mieux vaux sauter des paragraphes et le lire que perdre son temps avec des interprétations douteuses au cinéma de réalisateur italien pourtant célèbres.

Voilà je clos une parenthèse que j’avais ouverte et que je devais refermé. Je retardais car ça m’ennuyait et bien je le dit, ces 3 réalisateurs italiens n’ont rien montré de bien intéressant au niveau de la philosophie de ce personnage italien. A quoi ils servent pourrait on se dire ? Quelle lamentable échec, pour une fois qu’ils pouvaient nous instruire tout en nous distrayant. Bon ils ont comme excuse que le personnage est si riche et spirituel, que c’est un travail très délicat pour un scénariste de réduire la totalité ou une partie en seulement 2h d’un long métrage.

En résumé, le cinéma peut nous distraire tout en nous désinformant sur la réalité des choses.