Vogliamo i colonnelli

tognazzi-vogliamo-i-colonnelliVogliamo i colonnelli ( 1973 ) IMDb
VF: Nous voulons les colonels

Réalisateur Mario Monicelli

Scénaristes : Age et Scarpelli, Mario Monicelli

Acteur : Ugo Tognazzi

Synopsis: Député d’extrême-droite, Giuseppe Tritoni souffre du désordre et de la décadence morale qui, selon lui, règnent en Italie. Il projette donc un coup d’État. Il convainc quelques officiers – en exercice ou à la retraite, la plupart séniles – et une poignée de jeunes fascistes exaltés. Il s’assure aussi le concours de quelques politiciens, industriels et d’un prêtre qui a hâte de bénir les armées de la victoire.  De terrains d’exercices en salons, Tritoni parvient à organiser son putsch. Le plan  » Renard Noir  » sera mis à exécution dans la nuit de samedi à dimanche, Mais l’opération ne se passe pas comme prévu…

Note:  9 /10

Monicelli nous montre étape par étape la confection du plan détaillé d’un coup d’état visant à jouer sur la peur des « rouges » (communistes) pour mieux renverser le gouvernement en place. Une manière habile de démontrer que c’est encore et toujours avec la peur qu’on peut manipuler les foules. Une excellente comédie italienne qui derrière les caricatures et bouffonneries nous montre un complot politique assez machiavélique et intéressant. Ugo Tognazzi nous livre une sacrée performance d’acteur dans cette satire politique.

Les italiens ont connu 3 putschs avortés : celui du général Giovanni De Lorenzo (le «plan Solo» du 15 juillet 1964), du prince Junio Valerio Borghese (8 décembre 1970) et du comte Edgardo Sogno (le «coup blanc» de 1974).

Vogliamo i colonnelli – Extrait en italien (VO) 7min40

Mise à jour :  je vous signale une critique interessante de cette comédie :

Satire à l’Italienne : Monicelli et les « années de Plomb »

Une réponse à “Vogliamo i colonnelli”

  1. Alessandro dit :

    Ha qualche buono spunto, ma nel complesso non si può dire uno tra i migliori film del grande Monicelli: il sodalizio con Tognazzi ha dato frutti decisamente migliori (Romanzo popolare e la trilogia di Amici miei), prima di chiudere la grande stagione della commedia all’italiana alla fine degli stessi anni Settanta con Un borghese piccolo piccolo, con Alberto Sordi nella sua interpretazione più intensa e tragica. Anche questi titoli andrebbero ricordati, laddove rappresentano in pieno le tensioni di quel decennio (lotte operaie, la violenza insita nell’individuo e nella società), non risparmiando tuttavia sprazzi di amara ironia [...]


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