Les Poupées (1965) IMDb
scénariste : Rodolfo Sonego
1. La Telefonata de Dino Risi
avec Virna Lisi et Nino Manfredi
2. Il Trattato di Eugenetica de Luigi Comencini
avec Elke Sommer
3. La Minestra de Franco Rossi
avec Monica Vitti et Orazio Orlando
4. Il Monsignor Cupido de Mauro Bolognini
avec Gina Lollobrigida et Jean Sorel
note: 7 /10
Comédie romance composé de 4 sketchs réalisés chacun par un réalisateur italien célèbre avec une prestigieuse distribution d’actrice et acteur.
1. Un coup de téléphone - 8/10
Dans le 1er sketch réalisé par Dino Risi, Nino Manfredi, jeune marié, attend relativement docilement et patiemment que son épouse, interprété par la magnifique Virna Lisi termine sa communication téléphonique avec sa mère. Le langage du corps de Manfredi avec son regard et ses mimiques nous indique efficacement son agacement et impatience. Une excellente performance d’acteur qui est vraiment drôle avec ces petits problèmes de couple et la fameuse belle-mère. A mon avis, ce sketch vaut à lui seul la vision de cette comédie. J’ai un peu moins apprécié les autres épisodes excepté le 3e La soupe.
2. Le traité d’Eugénisme – 6/10
Dans le 2e sketch, la star blonde Elke Sommer interprète une étudiante Suédoise qui a besoin pour son traité sur l’eugénisme d’un modèle masculin physiquement parfait. Son chauffeur (taxi) et guide italien qui l’accompagne est loin d’être beau physiquement mais il lui présente plusieurs mâles italiens pour faire son choix.
3. La soupe - 8/10
Monica Vitti cherche à se débarrasser d’un vieux mari plutôt désagréable et laid qui mange bruyamment chaque soir sa soupe. Avec ces économies, elle va chercher un tueur professionnel, puis un vendeur ambulant pour se rabattre sur un amoureux qui la fixe du regard (Orazio Orlando) qui le ferait gratuitement. Monica Vitti livre ici une très bonne interprétation dans un sketch rempli d’humour noir et de situation cocasse.
4. Monseigneur Cupidon – 6/10
Comment Gina Lollobrigida pourrait séduire un jeune prêtre et cousin Jean Sorel ?
Aucun extrait vidéo pour le moment





4 décembre 2008 à 13:17
hello paul.
c’est vrai que le premier sketch, c’est quelquechose! j’en ris encore rien qu’à y penser, au rital campé par Manfredi qui trépigne en regardant sa voisine sur son balcon
dans ce film, ce qui m’a botté aussi, c’est la BO ; je suis un fan de musique italienne des 60s/70s : nicolai, morricone, trovaioli, piccioni, ces 4 là particulièrement.
deux extraits de la BO le bambole + un truc chiadé de morricone tiré du film Diabolik avec Piccoli dans le rôle de Ginko.
paul, j’enlève les fichiers demain soir…
4 décembre 2008 à 14:15
Salut J,
Oui c’est vrai que le morceau de musique « non aspettare più » nous replonge immédiatement dans le sketch.
Avec une actualité politique chargée, j’ai trouvé un moment pour écrire cet article mais j’avais l’esprit ailleurs.
James bond,
est ce que ton lien doit s’auto-effacer pour plus de sécurité ?
4 décembre 2008 à 14:19
oui, ce serait pas mal, si tu as récupéré les 3 cadeaux éphémères
merci pour le lien logique, je l’utiliserai pour me tenir au courant sur le canada et québec.
a+
23 juin 2010 à 09:34
Canonica commediola a episodi all’italiana, tipico prodotto degli anni ’60 e ’70: carina, ma sia i registi che gli interpreti han fatto di molto meglio…