Pour mon anniversaire je me suis finalement équipé avec un projecteur Optoma HD6800 (un clone du HD72 mais limité à 1100 lumens) 720p et un écran motorisé Panoview Grey Wolf II 92″ 16:9. J’ai acheté à des vendeurs professionnels sur eBay pour un prix très raisonnable par rapport au prix du neuf en boutique un écran reconditionné et un projecteur légèrement usagé (7h) que j’ai récupéré en bon état à part un pied caoutchouc manquant, la boite d’origine avec plusieurs accessoires télécommande, manuel, cable alimentation, manuel mais manqué les câbles vidéo que j’avais déjà. En contre partie du prix modique, j’ai une garantie limitée à une semaine pour le projecteur.
L’écran gris avec un gain 1.8 même s’il est pas indispensable avec une salle assez obscure et un mur blanc prend tout son intérêt avec une certaine luminosité dans la pièce. La motorisation donne un style tres professionnel à mon installation. Vu le prix réduit que j’ai payé Cdn $180 (livraison et taxes incluses) j’en suis très satisfait malgré l’apparition d’une nouvelle télécommande pour le descendre et remonter. L’installation a été plus facile que prévu avec deux vis dans le mur.
Le projecteur Optoma HD6800 m’avait au départ déçu pour le dégagement de chaleur excessif et le bruit généré. J’ai finalement trouvé comment le mettre en mode économique (bright: Off et AI: Off) et le bruit du ventilateur ainsi réduit à 27 Db est notablement plus discret que mon ancien projecteur Benq 7110 DLP 800×600 en mode éco à 30 db. La durée de vie de l’ampoule semble plus courte dans la pratique (1000h) que celle annoncée à 2000h. Vu le prix raisonnable d’une ampoule de rechange $200 et le prix de ce projecteur $500 j’ai effectué l’achat malgré que le HD72 est réputé sur les forums pas très fiable en usant prématurément ses ampoules. Je pense que c’est un problème de surchauffe et d’une ventilation mal adaptée. Le silence est d’or et se paye.
La résolution HD 1280×720 (16:9) ou 1280×768 (16:10) allié à une meilleure gestion des couleurs et dégradé apporte une amélioration notable même avec une source DVD et une image plus grande pour les films 16:9 sans bande noire comme avec mon ancien projecteur 4:3. Avec une source HD, le résultat est tout simplement sensationnel de beauté et d’immersion. On a l’impression d’être face à un décor réel. Le seul défaut gênant que j’ai remarqué c’est une sorte de flou avec des mouvements rapides de caméra ou des personnages. Je ne sais pas si c’est un défaut de ce projecteur-ci dont le propriétaire la retourné ou du modèle avec la vitesse de sa roue chromatique. Regardant peu de film d’action et de vidéo sportive, ce n’est pas trop gênant dans mon cas mais ça gâche un peu mon bilan global qui est sinon tres positif. Un défaut surprenant, si on change le zoom manuel (x1.2) il faut recalibrer manuellement la netteté de l’image. Sur mon précédent projecteur ce n’était pas nécessaire et je diminuez la taille de l’image à l’occasion quand la source n’avait pas d’une bonne résolution et qualité d’image.
J’ai relié le tout à un HTPC via un cable vga avec un adptateur DVI/VGA et puis à mon unité WD TV HD média player via un cable HDMI. Ce média player manque l’option d’agrandir l’image, de changer le volume sonore, de synchroniser un décallage sonore, d’écouter les pistes sonores DTS dans un fichier mkv et une gestion plus facile de mes fichiers que je dispose sur mon HTPC. La télécommande ne s’illumine pas comme celle du projecteur ce qui est ennuyant dans une salle obscure. L’avantage il est tres petit et ne fait aucun bruit vu qu’il a aucun ventilateur. Il chauffe beaucoup et je pense pas qu’en usage intensif, il durera bien longtemps.
Acteurs: Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner, Charles Gérard (Charlot) et Aldo Maccione
Synopsis: Paris, 1972. Aldo, Lino, Jacques, Charlot et Simon, arnaqueurs à la petite semaine, se rendent compte que l’argent n’est plus où les gangsters avaient l’habitude de le trouver et décident de passer à ce qui leur paraît le plus lucratif en ces temps troublés : la politique, le show-business…
note: 8 /10
En 1972, c’est encore plutôt rare les films bilingues. On trouve un extrait assez long en italien (6min) avec la rencontre accidentelle en Italie entre Lino Ventura qui doit prendre son avion et Aldo Maccione qui a volé une alfa-roméo rouge et vient de provoquer un accident.
J’apprécie moyennement le réalisateur français Claude Lelouch, un intello qui est devenu plus prétentieux et con avec l’âge mais en 1972 cette comédie parodique avec ces 5 acteurs réunis passe tres bien et c’est certainement un de ses meilleurs films.
Nos compères font des arnaques et discutent politique. Charles Denner interprète l’intello et “philosophe” du groupe qui nous amuse avec ses bêtises “spécialiste de la clarté dans la confusion” ou Lino qui répete celle de son fils “Le capital c’est foutu, les voitures c’est foutu, la 5e (république) c’est foutu”. Une parodie légère qui se moque du système mais surtout de ces pseudo-contestataires intéressés avant tout par l’argent. Une comédie assez divertissente et cocasse mais qui s’étiole un peu vers la fin. Dommage mais je prend toujours plaisir à retrouver ces 5 acteurs et la synergie amicale franco-italienne qui s’est mise en place dans ce film et au delà de ce tournage.
Rubato la machina – Ventura et Maccione en VO.
il y a aussi la fameuse scène comique ou Aldo Maccione montre sa démarche chaloupée sur la plage devant les filles.
Disponible en DVD ou sur bittorent.
P.S. : Le chanteur américain “noir” Michael Jackson est décédé hier 25 juin 2008 à seulement 50 ans et c’est “Un deuil à l’échelle planétaire”. J’aimais bien sa musique mais ça reste un simple chanteur de disco. Vu l’ampleur de la couverture médiatique, nos escrocs avaient bien raison de se reconvertir dans le show-business mais de nos jours au lieu de kydnapper Johnny Halliday ou le Pape c’etait Michael Jackson la bonne affaire. La starmania voilà le jackpot ! Les médias de masse l’ont aussi bien compris.
Dirty Rotten Scoundrels (1988) IMDb VF: Le plus escroc des deux
Réal. Frank Oz
Scénaristes: Stanley Shapiro et Paul Henning
Acteurs: Steve Martin et Michael Caine
Synopsis: Lawrence Jamison est le prince des escrocs. Ses victimes favorites sont les comtesses et autres marquises qui hantent les salles de jeu. Ils les séduit toutes et ses affaires tournent rond. C’est alors que Freddy, escroc aux petits pieds, lui apprend son intention de venir s’installer dans son fief, Beaumont-sur-Mer (dans le sud de la France) …
note: 8 /10
Voilà une comédie anglophone qui a un scénario et un thème digne d’une très bonne comédie italienne. Elle oppose un escroc expérimenté anglais (Michael Caine) à un jeune escroc américain (Steve Martin). Ça peut rappeler la synergie qu’on retrouve avec les duo comiques italiens (Gassman & Tognazzi, Totò & Peppino) et aussi un peu la série TV Amicalement votre avec le Lord Anglais (Roger Moore) et son ami, l’homme d’affaire américain (Tony Curtis). Le scénario est assez riche entre les gags comiques classiques (dont l’extrait ci-dessous en donne un exemple) et une description psychologique de ces deux personnages relativement détaillée pour une comédie “romantique” légère.
Michael Caine interprète une sorte de Casanova escroc plus rusé et raffiné qui connait et utilise la psychologie de ses clientes et de son jeune adversaire. Il est raffiné, amateur de beaux arts et sourit de l’ignorance de son jeune rival américain mais sans sous estimer les dégâts qu’il pourrait lui occasionner. Tel un professionnel, il préfère éviter le moindre risque et cherche à s’en débarrasser proprement et le plus rapidement possible. Problème, le Don Juan américain n’est pas si stupide qu’il en a l’air et il est assez coriace !
Le plus escroc des deux est le remake du film Bedtime Story (”Les Séducteurs”) IMDb, réalisé en 1964 avec Marlon Brando et David Niven.
Bello, onesto, emigrato Australia sposerebbe compaesana illibata ( 1971) IMDb
Realisateur: Luigi Zampa
Scenaristes : Rodolfo Sonego et Luigi Zampa
Acteurs: Alberto Sordi, Claudia Cardinale et Riccardo Garrone
Synopsis : Amedeo Battipaglia (Sordi), immigrant italien, travaille depuis 20 ans en Australie comme technicien téléphone le long d’une ligne de chemin de fer. Il commence à sentir le poids de l’âge et la solitude. Il décide de se marier avec une italienne car les australiennes sont trop émancipées pour son goût et fait appel aux services d’un pretre qui fait office d’agence matriomoniale en mettant en rapport ces immigrés italiens avec des italiennes désirant s’expatrier en Australie pour trouver un mari. Malheureusement la photo de lui avec son ami, qu’il envoi dans ses lettres, provoque à chaque fois le refus. La correspondante prefère son ami. Le prêtre lui suggère de changer de photo et son ami change la flèche qui indiquait Amadeo pour lui-même. Finalement il tombe sur une photo de Carmela (Cardinale) qui parait être une paysanne sérieuse mais qui s’avère en réalité une prostituée qui veut fuir son proxenete et pays pour profiter de sa liberté.
Note: 8 /10
Le titre est assez typique d’une annonce de rencontre “beau, honnête, émigré Australie épouserait compatriote célibataire“. Et comme dans ce genre d’échanges les gens mentent plus ou moins par omission voir davantage. Cette comédie montre les découvertes successives que fait Carmela sur son pays d’accueil et son hôte. Entre l’annonce et la courte correspondance, elle a imaginé des choses qui ne correspondent pas beaucoup à la réalité. Ces désillusions successives font sourire. Amedeo va aussi avoir ses surprises bonnes (jolie) et moins bonnes comme le métier de sa future épouse.
Tres bonne interprétation de Sordi, un peu trop appuyé parfois comme à son habitude. Son ami italo-australien sorte de Casanova est assez bien interprété par Riccardo Garrone. Claudia Cardinale s’en sort bien dans son personnage. Jolie et expressive mais pas avec un large registre d’expression et ses subtilités. Cette tragicomédie, tourné en Australie avec de vraies immigrés italiens, montre la nostalgie du pays d’origine et des souvenirs qui ne correspondent plus vraiment avec la réalité moderne, en particulier avec l’émancipation des femmes italiennes. Ca nous montre une double solitude : celle de l’immigré sans sa patrie ni sa culture et celle du célibataire sans femme ni enfants.
Disponible en DVD en Italie et VO téléchargeable sur bittorent et emule.
Pranzo di ferragosto (2008) IMDb
VF: Le déjeuner du 15 août
Réalisation, scénario et acteur principal : Gianni Di Gregorio
Synopsis : Bien que d’âge avancé, Gianni vit dans une vieille demeure au centre de Rome en compagnie de sa mère qui demande beaucoup de services, ne lui laissant que peu de temps libre pour aller boire un verre au bistrot. Les divers propriétaires du bâtiment où habitent Gianni et sa mère, menacent de les expulser car ils n’ont pas payé leurs charges de copropriété depuis longtemps. Toutefois, la veille de la fête de l’Assomption, une solution se présente à Gianni pour se sortir de cette situation: le gérant du bâtiment lui propose de s’occuper de sa propre mère en contrepartie l’annulation des charges impayées. Victime d’un malaise, Gianni appelle son ami médecin, qui lui demande à son tour un service: de prendre en charge sa maman durant ces mêmes deux jours. Gianni accepte plus ou moins contraint sans savoir encore qu’il va passer deux jours épuisants entouré finalement de quatre personnes âgées qui vont lui en faire voir de toutes les couleurs.
note: 7 /10
Une comédie qui retransmet met bien une ambiance naturelle comme un documentaire avec des plans long qui peut rappeler un réalisateur français comme Jacques Rivette mais avec une durée réduite à 75 min. On découvre des petits moments d’oisiveté à boire un petit verre de vin assis sur un trottoir en regardant passant des touristes allemands et en échangeant des banalités avec un ami “pilier de bar”.
Le film se déroule principalement dans cet appartement mais on découvre un peu la ville de Rome à travers les commissions qu’il fait pour ses repas. Au milieu des caprices de ces hôtes, piaillements et autres radotages, Gianni tente d’accomplir dignement son devoir d’hospitalité et de tenir le coup – on s’amuse de voir ses nerfs mis ainsi à l’épreuve.
Sur IMDb et des sites français, le genre est Drame et certains sites italiens l’identifient comme une comédie. C’est à l’image de notre vie, une sorte de comédie dramatique avec ses moments de sourire, d’inquiétude, de petites disputes et de reconciliations.
J’ai vécu dix ans avec ma mère, alors âgée entre 80 et 90 ans… Au cours de l’été 2000, le gérant de l’immeuble, responsable du syndic, m’a proposé de garder sa mère durant les vacances du 15 août en échange de mes dettes de copropriété. J’ai refusé. Mais cela m’a cependant fait réfléchir à la situation : que se serait-il passé si j’avais accepté de garder sa mère en même temps que la mienne ? L’idée du film vient de là. Il est vrai qu’en Italie, notamment dans les grandes villes, le problème des personnes âgées, qui souvent vivent dans les familles, devient crucial au moment de l’été et impose une organisation afin de ne pas les laisser seules. L’idée est née immédiatement et j’ai donc écrit tout de suite quelque chose. Mais lorsque j’ai fait lire le script à des producteurs, tous m’ont découragé : « Un film avec des personnes âgées, ça n’intéresse personne. Ce n’est pas commercial. ». J’ai donc abandonné le projet dans un premier temps. Bien des années plus tard, j’ai trouvé le financement et j’ai retravaillé le scénario.
Bande annonce en italien (VO) avec sous-titres en français.
Scenaristes : Sandro Continenza, Lucio Fulci, Ettore Scola, Alberto Sordi & Steno
Alberto Sordi … Nando Moriconi
Maria-Pia Casilio … Elvira
Giulio Calì … padre di Nando
Anita Durante … madre di Nando Carlo Delle Piane … Cicalone Romolo
Ursula Andress … Astrid
Synopsis: Nando Moriconi est un romain qui a été conquis par le “rêve américain” au point de se faire passer pour un natif de Kansas City. Il transforme tout ce qui l’entoure en quelque chose d’américain jusqu’à sa façon de se vêtir, d’où le surnom « l’Américano » donné par ses parents qui sont plutôt désespérés.
note : 9 /10
Imaginez une critique humoristique du “rêve américain” en 1954, soit plus de 60 ans ! Certes c’est comique mais le message est assez clair et visionnaire. Beaucoup d’italiens, surtout des régions plus pauvre du Sud, se sont expatriés après la seconde guerre mondiale pour trouver du travail à l’étranger. Le personnage principal y rêve pour des raisons de carrières artistiques et de liberté, hébergé qu’il est encore chez ses parents.
Une scène “culte” a voir absolument quand Sordi qui cherche a adopter le langage et les habitudes américaines essaye de manger en buvant du lait froid à l’américaine. Ils recrachent le tout “Che schiffia!” et reprend sa bouteille de vin avec ses pâtes.
Guardie e ladri (1951) IMDb
VF: Gendarmes Et Voleurs
Réal. Mario Monicelli et Steno
Totò … Ferdinando Esposito
Pina Piovani … sa femme Carlo Delle Piane … Libero, son fils
Rossana Podestà … Liliana, sa fille Aldo Fabrizi … le policier Lorenzo Bottoni
Ave Ninchi … Giovanna, sa femme Mario Castellani … le chauffeur de taxi Aldo Giuffrè … Amilcare, le professeur
Synopsis: Ferdinando Esposito vit de petites arnaques à Rome. Déguisé en guide il vend de fausses pièces antiques à des touristes, l’un d’eux, Locuzzo, découvre qu’il vient de se faire avoir et jure de retrouver Esposito qui s’enfuie. Ce dernier recrute des enfants pour aller chercher des colis à une distribution de bienfaisances organisée par des Américains à destination des familles italiennes en difficulté. Mais alors qu’arrive son tour, Esposito découvre que l’Américain organisateur n’est autre que Locuzzo, qui le reconnait et envoie le sergent Bottoni à ses trousses. Au bout d’une longue poursuite le policier rattrape le voleur, mais ce dernier, par un subterfuge, arrive à s’échapper. Locuzzo est furieux et en réfère en très haut lieu. Bottoni est suspendu et menacé de procès pour négligence. S’il veut s’en tirer il va devoir retrouver Esposito avant la date du procès. Pour ce faire, il va se rapprocher de la famille d’Esposito pour découvrir où ce dernier se cache…
note: 10 /10
Un grand classique de la comédie italienne avec ce duo Totò – Aldo Fabrizi à voir et revoir. Vous trouverez sans aucun mal des critiques en anglais, français et italien avec le DVD. Mario Castellani est un des compagnons célèbre avec Peppino de la star comique italienne Totò durant cette époque. Il y a des scènes cocasses, comiques mais aussi des moments d’émotion entre ce policier partagé entre sauver sa carrière qui lui permet de subvenir financièrement à sa famille et l’amitié qui se forme progressivement avec la famille de Ferdinando Esposito. Un parallèle est fait entre le père de famille escroc et le père de famille policier qui font des choses plus ou moins contraint par leur contexte dans la société. Leur liberté est relativement réduite et ces menottes du policier et du voleur de l’affiche est assez symbolique.
Kad Merad … Robert Catherine Deneuve … Solange Duvivier
Emmanuelle Béart … Isabelle Séréna Rufus … Victor
Antoine Duléry … Lieutenant Bart Jean-Chrétien Sibertin-Blanc … Le docteur Mulot Laetitia Colombani … La psy-chat-nalyste
Synopsis: Passionné par les actrices, Robert est sans doute le fan le plus collant du cinéma français. Agent de service la nuit dans une grande agence artistique, il consacre toutes ses journées à “ses” stars, qu’il suit sans relâche, et dont il n’hésite pas à se mêler de la vie. Réunies sur un même tournage, ses trois actrices préférées découvrent un jour qu’elles ont le même problème… avec le même fan. Elles vont alors décider de s’unir pour lui régler son compte : elles étaient ses idoles… elles vont devenir son pire cauchemar !
note: 7 /10
Un casting riche et bien choisi, un scénario et des dialogues de qualité, une mise en scène réussie = une bonne comédie française.
Malgré sa perruque, j’ai reconnu dans une scène cocasse Jean-Chrétien Sibertin-Blanc avec son regard et son élocution. Kad s’en sort bien dans son rôle mais j’ai pensé à Pierre Richard. Quel plaisir aussi de retrouver Rufus.
Laetitia Colombani est aussi doué comme réalisatrice, scénariste qu’actrice interprétant une psy-chat-nalyste. C’est une bonne analyse de la psychologie humaine tout en étant drôle et cocasse. Il y a plusieurs niveaux de lecture. J’ai bien aimé son parallèle entre le cinéphile devenu fan de stars cinéma et le supporter de football qui devient fan d’une star de football. On pourrait faire aussi un parallèle avec les fans des têtes couronnées.
Comme cinéphile, je ne suis jamais tombé dans ce travers d’idolâtrie sauf un peu adolescent avec deux ou trois belles actrices américaines, italiennes ou suédoises. J’apprécie les acteurs, scénaristes et réalisateurs avant tout pour le travail qu’ils font. Je me moque à priori de l’opinion des stars et acteurs. Enfin ça m’agace un peu de savoir que Christian Clavier, Jean Reno ou Gérard Depardieu sont copain et s’affichent avec Sarkozy.zy mais l’essentiel c’est qu’ils jouent bien le rôle qu’ils ont à interpréter. Le reste est plutôt secondaire. Maintenant les média de masse ont besoin de stars que ce soit au cinéma, en politique, en sport etc … L’internet ne semble pas vraiment changer cela pour l’instant. Cette comédie me semble utile pour la masse et les cinéphiles / critiques cinéma qui sont tombé dans ce panneau.
Acteurs italiens : Nanni Moretti, Valeria Golino, Alessandro Gassman, Isabella Ferrari (as Eleonora), Silvio Orlando
Acteurs français : Hippolyte Girardot, Charles Berling, Denis Podalydès et Roman Polanski
Synopsis: La mort soudaine de Lara, son épouse, bouleverse la vie heureuse de Pietro, jusque-là comblé par sa famille et son travail. Le jour de la rentrée, Pietro accompagne à l’école sa fille Claudia, 10 ans et décide subitement de l’attendre. Il se réfugie dans sa voiture, garée en face de l’école primaire. Il fait de même le lendemain et les jours suivants. Il attend que la douleur se manifeste et observe le monde. Il découvre petit à petit les facettes cachées des gens qui l’entourent et l’abordent. Ses chefs, ses collègues, ses parents, ses amis, tous cherchent à comprendre ce drôle de “calme chaos” qui l’habite.
note: 7 /10
Voici un drame romance italien intéressant et bilingue italien français tiré d’un roman. Les acteurs français s’expriment bien en italien et sans aucun doublage. Je n’apprécie pas en général le jeu d’acteur “stone face” de Nanni Moretti avec ses scénarios d’intello engagés à la gomme quand il réalise. il semble avoir muri et parait presque sympathique. J’espere que cette critique positive ne va pas m’attirer ses fans. C’est le seul bon film dans lequel il a joué, jusqu’à date de ce que j’ai vu parmi tout ses stronzates. Voilà ils sont repartis, ouf !
C’est tout ?
Oui vous trouverez probablement déjà trop critiques en français et italiens de professionnels et de spectateurs sur le web pour ce film récent. Vous pouvez le télécharger et le visionner sans avoir l’impression d’avoir gâcher votre temps, bande passante et espace disque pour rien.
Jay Jablonski … Jake Bianski
Cerina Vincent … Marisa Costa
John Kapelos … Steve Bottino
John Enos III … Gianluca Tempesti
Richard Libertini … Papa Aldo Tempesti
Marisa Petroro … Isabella Bisclari
Synopsis : Jake, un poissonnier, essaie de reconquérir Isabella son ex depuis près de 8 ans. Bien qu’elle soit mariée et qu’elle ait maintenant 3 enfants, il refuse de tourner la page. Fatigués de le voir dans cet état, ses amis lui organisent un rendez-vous avec Marisa une belle Italienne. Persuadé qu’elle ne voudra jamais sortir avec quelqu’un d’une autre nationalité, il tente avec l’aide de ses amis italiens de se faire passer pour un Italien.
note: 8 /10
Une comédie US qui a été une vrai bonne surprise. Je connaissais ni l’acteur principal, Jay Jablonski, ni le réalisateur Jason Todd Ipson qui signe ici son 2e long métrage. Le scénario, la réalisation, la direction et choix des acteurs est excellente. On se plonge d’autant mieux dans l’histoire que les acteurs sont plutôt inconnu a part un second rôle. L’actrice Cerina Vincent (Marisa) est magnifique et interprète admirablement bien son rôle. L’immersion est totale d’autant qu’on voudrait se trouver à la place de Jake.
Les 2 amis italiens qui travaillent à la poissonnerie avec Jake, s’avère de précieux amis d’autant qu’un a fait des études de psychologie et lui prodigue plusieurs conseils dont on sent l’influence mélangé de Freud et de sa culture italienne. Cette manière de se faire passer pour un italien et elle pour une italienne est une façon originale et drôle de se moquer gentillement de certains traits, mentalité et mythe italien. Plusieurs point de vus sont montrés, celui du jeune polonais Jake, de ses amis italiens mariés et du patron italien plus âgé dont la femme va conseillé Marisa à paraitre italienne. Ces différentes cultures, milieu social, caractères et génération donnent assez de matière et d’intérêt a cette comédie romantique très bien réalisé.
Ne manquez pas le générique de fin qui contient une dernière scène amusante dont une réplique contient le titre du film. Excellent comme final.
Synopsis: Nello, homme d’affaires milanais qui vient de perdre son travail, se retrouve à la tête d’une coopérative d’anciens malades mentaux transférés après que l’État italien ait clos les hôpitaux psychiatriques du pays en application de la Loi Basaglia. En fervent partisan de la dignité dans le monde travail, Nello encourage les membres de la coopérative à apprendre un métier afin de se libérer de leur dépendance vis-à-vis des associations caritatives et invente pour chacun d’eux un rôle remarquablement adapté à ses capacités.
note: 6 /10
Si certo Si puo fare ma bisogno vedere il risultato finale.
Les acteurs qui interprètent les fous jouent bien au point qu’on se demande si deux ou trois n’en sont pas de vrais. Les autres acteurs jouent moins bien excepté le psychiatre expérimenté interprété par Giorgio Colangeli. L’acteur chauve Claudio Bisio s’en sort bien dans un registre donné mais n’a pas un spectre très large comme je l’ai remarqué dans ses précédents films. Il y a plusieurs bonnes idées humoristiques, bonnes répliques (”nous sommes fous, pas idiots”) et surtout montre un exemple de management réussi dans une situation très délicate. Comme son personnage principal, le réalisateur est un entrepreneur qui se sert des acteurs à sa disposition pour nous livrer un produit commercialisable et de qualité artistique. Le résultat n’est pas excellent mais il avait pas non plus des excellents acteurs.
Une comédie intéressante dont le personnage principal fait penser un peu à un intello italien engagé (socialiste) à la manière d’un Nanni Moretti mais en plus souriant et moins constipé. Le titre fait penser à un slogan politique, optimiste et entrepreunant comme : Insieme, Si può fare tutto. Je pense que les italiens ont besoin de ce genre de film optimiste et entrepreunant dans leur situation actuelle. D’où probablement une appréciation et un accueil plus favorable que les qualités intrinsèques du film que j’ai évalué plus froidement.
Synopsis: Une comédie italienne composée de 4 épisodes réunis par l’histoire d’un maître Zen qui inculque sa philosophie à ses disciples à coups de bâtons. 1) Trois familles partent en vacances. Les épouses et les enfants s’opposent au choix des pères de famille pour ce qui est de la destination. 2) L’idiot d’un village s’éprend follement d’une fille de sa région. 3) Exposés dans un musée, des personnages de tableaux dialoguent entre eux. 4) Un couple plus tout à fait jeune décide d’avoir un enfant.
Note: 6 /10
Les deux premiers épisodes m’ont réjouit mais les deux derniers sont moyens, particulierement le 3e. Dans le 1er épisode, on retrouve nos 3 acteurs confirmés de spectacles comiques. Le 2e épisode me semble le plus réussi et digne héritier de la comédie italienne de l’âge d’or par son déroulement, sa thématique (une valisse d’argent trouvée) et la dérision du prêtre catholique.
Bref je prefère leur spectacle comique au théatre vu que le réalisateur livre un travail correct et professionel mais qui ne permet pas d’exploiter vraiment le potentiel de se trio d’acteurs. Dommage mais c’est une assez bonne comédie avec les 2 premiers épisodes.
Paris represente ici le titre d’une comédie DRAMATIQUE (et romantique) française de Cédric Klapisch (réalisateur et scénariste) que je présenterai un peu comme l’équivalent du réalisateur italien Paolo Virzì . Ils ont très bien commencé dans la comédie (romance) et s’essayent un peu à d’autre genres avec +/- de succès. Physiquement ils se ressemblent un peu avec deux cranes lisses.
Le casting est très riche en célébrités françaises avec Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Luchini, Albert Dupontel, François Cluzet, Karin Viard, Gilles Lellouche et Zinedine Soualem. il y a plusieurs histoires dans ce film mais elles sont mélangées et imbriqués comme une saga à la manière d’un Claude Lelouch. Je vous dis tout de suite que ce film ne m’a pas enchanté mais m’inspire plusieurs idées et commentaires d’où cet article. C’est d’ailleurs souvent le cas avec un film qui a plusieurs erreurs volontaires pour stimuler le rire ou involontaire. Comment faire la différence? Quand le ton est manifestement dramatique, il parait plus probable que l’erreur soit involontaire. Je pense que je vais archiver la partie vidéo avec Fabrice Luchini qui est dans le film un historien spécialiste de Paris qui va participer à un documentaire “grand public” sur Paris. Cette histoire-ci est plutôt drôle et la plus intéressante selon moi. Elle justifie partiellement le titre avec plusieurs magnifiques panorama et vue de Paris. Je ne sais pas si ce le choix du titre n’est pas aussi de l’ironie pour se moquer des documentaires d’1h30 qui se nomment prétentieusement “Paris” ou “Londres”. En tous cas, les histoires du film se passent à Paris mais donnent une image très parcellaire de Paris équivalent à un documentaire de 15 min pour les monuments et 30 min pour les parisiens.
Romain Duris est un peu l’acteur fétiche de Cédric Klapisch. Depuis l’Auberge Espagnole (2002) on le retrouve souvent. Ce n’est pas encore un très bon acteur mais son jeu m’a bien fait voir que le cinéma “c’est du cinéma” doublement . Je m’explique. L’histoire est romancé, inventé mais même si le scénario était issu très fidèlement d’une histoire vraie, il y a l’interpretation et caractère des acteurs. Avec un excellent acteur, on le sent un peu moins mais on reconnait bien son caractère au fil des films avec un peu de perspicacité psychologique. Romain Duris surjoue un peu son rôle avec ses moments de tristesse et celle de plaisir assez marqués. Le jeu sonne légèrement faux et le scénario n’est pas très crédible avec certains détails. Enfin disons que c’est pas tres representatif d’un comportement d’une personne dans sa situation mais tout est possible ou presque avec les divers personnalités. Dans un roman, notre imagination des personnages peut arranger les choses pour rendre l’histoire plus crédible à nos sens que la version que l’auteur avait exprimé et sans doute imaginé. A noter que la tentative est ambitieuse et louable même si le résultat est moyen et difficilement conciliable avec une comédie même dramatique.
Les nouveaux monstres en Version Française
Juliette Binoche en assistante sociale et sœur de Romain Duris dans le film, sert un peu de lien entre les différentes histoires. Elle joue comme souvent très bien son rôle mais à sa manière. Ma phrase peut paraitre un peu contradictoire mais je veux indiquer que son jeu est cohérent même si on percoit son caractère d’acteur. Elle ne surjoue pas. Fabrice Luchini lui a un jeu plus “théâtral” mais qui reste lui aussi cohérent ou dit autrement il a un jeu haut en couleur mais qui reste malgré tout convaincant et crédible. Il joue l’intellectuel parisien intelligent qui essaye de rester “rationnel” malgré ses angoisses et sa consultation d’un psychologue interprété superbement par Maurice Bénichou dans une scène courte mais excellente ! Son personnage sent le risque de devenir un “rat” de bibliothèque, un intellectuel +/- coupé des réalités terrestres obsédés par ses recherches en voyant son ancien professeur de thèse. Cette histoire (avec la boulangère) pourrait être dans I nuovi mostri III “made in France”. Il va tomber amoureux d’une de ses étudiantes tres jolie extérieurement mais qui va s’avérer être un monstre à l’intérieur de la manière dont elle va rompre apres avoir joué avec lui. Lui-même avait d’ailleurs un peu joué maladroitement avec elle en lui envoyant des SMS anonymes d’extrait de texte de Baudelaire assez ambigu et “pervers” dans ce contexte-ci.
Toujours sur le thème des monstres, les collègues de travail de Juliette Binoche, qui je le rappelle interprete une assistance sociale, se montrent particulièrement odieuses quand elles apprennent qu’elle veut “un peu de temps à elle” sans préciser que c’est pour s’occuper de son frère malade. C’est malheureusement assez authentiquement parisien pour qui a vécu dans cette ville. Et puis les films parisiens participent à cette mauvaise réputation. Une autre comédie française de Josiane Balasko, Cliente avec Nathalie Baye, montre bien aussi ce genre de communication franche, maladroite et blessante qui fait l’orgueil et la fierté de ces handicapés parisiens : genre on est pas hypocrite, on vous balance tout au visage mais on peut s’excuser ensuite. Cette comédie au passage me montre que ces célébrité$ ont petit à petit des sujets qui s’éloignent des problemes de la masse comme l’indiquait adroitement Patrick Timsit dans un sketch de son dernier spectacle 2008. Il s’est tres bien dépeint en monstre divorcé aveugle et insensible des problèmes de son ex et habitant Neuilly. Dans une petite hisoire issu de Paris, Karin Viard interprete une patronne de boulangerie qui s’avère être un monstre avec ses employés stagiaires tout en étant souriante avec ses clients : son jeu est assez drôle et cocasse mais ca devient sur la durée un peu génant et lourd volontairement. Gilles Lellouche se comporte comme un monstre prolétaire avec une plaisanterie douteuse qui dure dans un bar et finit par faire pleurer sa “complice”. Comme un bébé, la ‘victime’ passe du rire au pleur en un instant ou presque. Ca me rapelle une vidéo avec l’expression des spectateurs du lancement de la navette spatiale, sans doute de la famille des astronautes, qui apres le décollaga réussi Yeah!! à exploser dans les airs. Un contraste saisissant à voir et qui m’a marqué. Les medecins-monstres qui annoncent directement la maladie grâve à Romain Duris qui celui-ci veut le dire également tres directement à ses petites nieces et neveux. Ce thème peut rappeler un peu Les invasions barbares que Kaplisch a du voir. Ce qui est dommage c’est qu’une fois l’analyse posée on ne trouve pas de solution ou d’exemple à suivre, un peu à l’image du psychanalyste qui montre les blessures à Luchini mais ne fait rien vraiment d’autre utiles à part lui témoigner une écoute attentive. Ce n’est pas inutile loin de là mais sans doute qu’ils (réalisateur, psy) n’ont eux-même aucune solution pour leur propre vie et ils vivent financièrement du malaise des autres en leur montrant ou en les divertissants. De toute façon, même quand on conseille bien les gens, il y a des zones de résistance qui les empechent d’en profiter pleinement que ca s’appelle inconscient, égo, orgueil ou faible intelligence émotionnelle et/ou cognitive. Avec le temps et l’expérience, c’est facile de devenir cynique, fataliste et plus égoiste en se moquant des discours politiquement correcte et officiellement altruiste. Ça reste touchant et amusant quand c’est pas trop accompagné de snobisme et de “gauche caviar”. Comme Woody Allen, il a compris certaines choses de la comédie par rapport au drame mais c’est encore loin d’être un très bon psychologue et philosophe. De toute façon même s’il l’était le format cinématographique avec les exigences financières de popularité et de bilan d’exploitation ne permettent ni n’encouragent d’aller trop loin non plus.
Malaise et actualité française présente indirectement dans les films français
A travers ce film et d’autres d’auteurs français, on peut sentir un malaise. Comme expatrié français au Canada, j’en connais un peu les causes, les origines et les éléments de l’actualité française qui renforcent et prolongent cette crise multiple. J’ai davantage de recul que tout ces auteurs dedans malgré qu’ils voyagent à l’étranger. Vivre et juste voyager à l’étranger ce n’est pas la même chose. Le voyage c’est plus superficiel mais ca demeure plus enrichissant que de rester dans son quartier et devant son petit écran de TV nationale.
Voilà en vrac mes idées. Même si le propos sous-jacent du scénariste et réalisateur ne correspond pas complètement à votre analyse et vision des choses ce film peut inspirer plusieurs réflexions assez intéressantes comme ça été mon cas. Une prise de conscience ou un rappel qu’on aimerait parfois sur des choses plus positives et surtout plus constructives.
note : 5 /10 pour l’ensemble du film avec 7/10 pour l’histoire avec l’interpretation de Fabrice Luchini et le sketch avec Karine Viard.
Voici la bande annonce du film. Regardez les sous-titres anglais pour apprécier la qualité de la traduction.
Cédric Klapisch – Le Rendez-Vous des Européens
Oui il y a certaines similitudes entre les réalisateurs italiens et français mais je reconnais le snobisme parisien et une forme de condescendance légerement présente chez ce réalisateur aussi bien dans son interview que dans sa façon de filmer l’Afrique et la mettre en paralléle avec le luxe parisien. C’est révélateur d’un etat d’esprit qui me fait sourire sans que ca soit voulu par ce réalisateur parisien. Drôle parfois sans le savoir et le vouloir.
Avantage de ce genre de PC pour une installation de cinéma maison : encombrement réduit, polyvalent pour lire toute sorte de fichier, souvent très silencieux car aucun ou un seul petit ventilateur qui fonctionne si surchauffe et consommation électrique très réduite. Seul inconvénient par rapport à une solution de traitement vidéo dédiée, il manque encore une sortie HDMI, une sortie audio optique, une télécommande et le plus ennuyant il gère pas encore toujours bien le flux d’information d’une vidéo Full HD 1080p.
D’un point de vue matériel, la machine est également semblable à la EeeBOX.
Processeur Intel Atom N270 à 1.6Ghz
Chipset Intel 945GSE et ICH7-M
1 Gigaoctet de mémoire vive de DDR2
1 disque dur mécanique 3.5″ 160Go en 7200tr/m
Les dimensions annoncées indiquent un boitier légèrement plus massif que celui de la Eee Box qui tenait pour mémoire dans un parallélépipède de 22,3 de haut pour 17,8 cm de profondeur et 2,6 cm de large. La WindBOX est quand à elle un peu plus haute et moins profonde mais plus large. Avec 26,6 cm de haut, 17,6 cm de profondeur et 3,4 cm de large, ce nouveau nettop est un peu plus encombrant. Le support du boitier semble un peu moins recherché et semble fonctionner comme un simple pied dans lequel on insère la machine.
D’un point de vue connectique, la machine est aussi complète. La façade donne accès à deux ports USB 2.0, un lecteur multicartes SDHC, une led témoin des accès au disque dur et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière on retrouve les entrées et sorties audio au format Jack. Deux autres prises USB 2.0, une prise Ethernet, une prise au format DVI et enfin ma prise d’alimentation.
Un élément m’a choqué au premier coup d’œil, aucune antenne ni aucune mention d’une quelconque connexion Wifi. Espérons qu’il ne s’agit là que d’une mauvaise impression et que, dans un soucis de réduction des couts, MSI ne sera pas tenté de livrer sa machine sans Wifi, comme c’est le cas pour Compaq avec son Nettop CQ2000.
Oh pas de Wi-Fi, j’ai failli avoir un malaise.
Prise DVI c’est pas trop tôt ! Et la prise HDMI c’est en option ?
Le processeur Intel Atom 330 ne change pas grand chose au performance de traitement d’une video full HD par rapport à ce modele N270. il faudra une puce graphique puissante qui épaule l’Atom 1.6Ghz sinon simple ou double cœur il ne pourra pas suivre la cadence du 1080p d’après les tests que j’ai lu. Et le chipset Intel 945GSE semble bien vieux et dépassé. Bon je vais attendre encore 2 générations pour avoir le HDMI, une puce graphique full HD, un disque de plus grande capacité 500GB (2.5″ 5200 tr/m plus silencieux) et une petite télécommande IR. Ca sera plus polyvalent qu’un Popcorn Hour A100 ou le WD TV HD Media Player dont j’ai déja parlé.
PS: Acer lance à son tour sa Box, l’Acer Hornet : Lowcost, sticks et performances au rendez-vous ? Cet autre modèle avec une prise HDMI, un stick et une puce graphique plus puissante pour les jeux et donc aussi pour le Full HD semble plus intéressant au niveau des descriptions techniques et polyvalence : cinéma et jeux multimedia. Une sorte de Nintendo Wii version PC à un prix de lancement tres compétitif à $200 !
Synopsis: Deux cousins ne se sont pas vus depuis 20 ans car ils sont les fils de frères qui se haïssent. Mais le hasard va les réunir pour devenir les protagonistes involontaires de différentes aventures au risque de leur vie (mafia). Le prêtre don Gino (Pino Caruso) essayera de les réconcilier.
note: 6 /10
E proprio un schiffo la versione CAM che ho visto !
C’est toujours délicat le cumul des fonctions de réalisateur, scénariste et acteur. Le début du film avec son rythme, ses gags et grimaces m’a rappelé l’ancien duo comique sicilien populaire Franco Franchi & Ciccio Ingrassia. La nouveauté c’est le mariage en blanc et l’immigration d’étrangers en Italie alors que dans les anciennes comédies c’etait souvent les italiens du sud qui “immigraient” en Italie du Nord ou à l’étranger. Après un début moyen et agité, le film s’épanoui progressivement et ralentit en particulier avec la scene des mafieux silencieux et calmes qui écrivent les fameux petits billets pour répondre à la demande d’un délai et rabais de nos deux cousins. Résultat nos deux héros sont poursuivis par les hommes de la mafia et en prime deux jumeaux “russes” pour une affaire de mariage blanc. Course poursuite “à pied” et Happy End à l’américaine. Au passage, la police italienne est ridiculisée avec leur vetement “civile” identifiable.
Le début est plutôt brouillon et je ne comprenais pas trop ou les auteurs voulaient en venir à par un pur divertissement mais j’ai ensuite découvert des messages sous-jacent un peu intéressant qui fait de cette farce et comédie italienne un bon produit professionnel à vocation “grand public”.